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Kímmapiiyipitssini : la voie de l’empathie
Prix du public Rogers – Hot Docs Canadian International Documentary Festival, Toronto (2021)Prix Colin-Low de la meilleure réalisation canadienne – DOXA Documentary Film Festival, Vancouver (2021)Prix du public – Long métrage documentaire canadien – CIFF Calgary International Film Festival, Calgary (2021) Kímmapiiyipitssini (pied-noir)Guii-maa-bi-bit-sin – Faire preuve de bienveillance à l’égard des autres. Le film d’Elle-Máijá Tailfeathers témoigne d’un changement radical et profond dans sa communauté. Kímmapiiyipitssini : la voie de l’empathie brosse un portrait intime des efforts de survie, de l’amour et du travail collectif de guérison qui rassemblent les membres de la Première Nation des Kainai, au sud de l’Alberta, une communauté pied-noir aux prises avec les conséquences de l’abus de substances et d’une épidémie d’empoisonnements aux drogues. Les membres de la communauté actifs dans le traitement et la guérison de l’accoutumance, les premiers répondants et premières répondantes ainsi que le personnel médical travaillent ensemble à la réduction des méfaits pour sauver des vies. Le film s’inscrit dans le contexte des répercussions passées et présentes de la colonisation de peuplement : Kímmapiiyipitssini : la voie de l’empathie dresse un parallèle entre, d’une part, les effets de la violence coloniale sur le territoire et le peuple des Pieds-Noirs et, d’autre part, la crise actuelle engendrée par l’abus de substances. Porté par l’amour et l’espoir en l’avenir, Kímmapiiyipitssini : la voie de l’empathie invite le public à prendre part à ce changement remarquable aux côtés de la communauté.
Kongo
PREMIÈRE CANADIENNE Sélection Officielle – ACID Cannes – 2019Compétition Films Documentaires – Festival du Film d’El Gouna, Egypte – 2019Compétition Documentaires – Torino Film Festival – 2019 À Brazzaville, un monde invisible régit le monde visible. L’apôtre Médard se démène pour guérir les malades victimes de mauvais sorts. Mais sa vie bascule lorsqu’on l’accuse publiquement de pratiquer la magie noire.
Une personne comme moi
Prix du public Rogers – Hot Docs Canadian International Documentary Festival, Toronto (2021) Grand Prix Alternative Spirit Award / Documentaire – Flickers’ Rhode Island International Film Festival, États-Unis (2021) Sélection officielle – LGBT Film Festival, Varsovie, Pologne (2021) Dans le long métrage documentaire Une personne comme moi, de Sean Horlor et Steve J. Adams, Drake, un jeune homme gai originaire de l’Ouganda, laisse derrière lui son univers familier en vue de trouver les valeurs universelles auxquelles tout le monde a droit : être la personne que l’on est et aimer qui l’on veut sans crainte de faire l’objet de discrimination, de persécution ou de violence. Des personnes queers qui ne se connaissent pas s’unissent pour organiser sa réinstallation à Vancouver, mais se voient tenues de s’engager pour un an auprès de ce nouvel arrivant et se débattent avec les conditions difficiles de cette prise en charge. Ensemble, Drake et les gens qui le parrainent entreprennent une émouvante quête de liberté personnelle qui nous amène à constater que, dans un monde où il faut constamment lutter pour le droit d’exister, la survie devient en soi une victoire.
Nos ombres d’Algérie
PREMIERE NORD AMÉRICAINE Dans Nos ombres d’Algérie, des dessinateurs majeurs du neuvième art explorent, depuis la France, les mémoires de la guerre d’Algérie. Ils (re)tracent au pinceau l’intimité de récits de vie et convoquent les fantômes qui hantent « nos blessures » d’Algérie. Par le trait, ils font oeuvre de mémoire et racontent autrement une guerre dont on a longtemps tue le nom en France. Présenté dans le cadre d’un PROGRAMME DOUBLE, avec le film Bartolí, le dessin pour mémoire, de Vincent Marie. Découvrez également son film Les harmonies invisibles, présenté le samedi 9 avril.
Bartolí, le dessin pour mémoire
PREMIÈRE CANADIENNE Sélection Officielle – Festival bonheur social club à Narbonne – 2019 Pour son troisième film documentaire, après Bulles d’exil et Là où poussent les coquelicots, Vincent Marie explore à nouveau les liens d’appartenance entre le dessin et l’Histoire. Dans une lettre adressée à Josep Bartolí, le cinéaste historien Vincent Marie interroge la mémoire des images. Il convoque les témoignages des membres de la famille de l’artiste catalan (sa veuve, son neveu), des historiens (Geneviève Dreyfus-Armand, Antoine De Baecque), d’auteurs (Aurel, Antonio Altarriba) pour décrypter les dessins et raconter l’épisode tragique de la Retirada (l’exode des réfugiés espagnols vers la France à l’issue de la guerre d’Espagne). Présenté dans le cadre d’un PROGRAMME DOUBLE, avec le film Nos ombres d’Algérie, de Vincent Marie.Découvrez également son film Les harmonies invisibles, présenté le samedi 9 avril.
Seuls
Sélection Officielle – Calgary International Film Festival – 2021Film d’ouverture – Festival international du film francophone en Acadie – 2021Sélection Officielle – Rencontres internationales du documentaire de Montréal – 2021Film de clôture – Toronto Black Film Festival – 2022Sélection Officielle – Halifax Black Film Festival – 2022 Craignant pour leur vie, Afshin, Alain et Patricia ont fui leur pays, sans leurs parents, alors qu’ils n’étaient que des enfants. Ils ont dû tout recommencer ici, au Canada, dans l’espoir d’une vie meilleure. Mêlant prise de vues réelles et cinéma d’animation, Seuls porte l’empreinte de l’espoir : comment un enfant arrive-t-il à se reconstruire dans un nouveau pays, quand il a tout laissé derrière? À partir de 10 ans.
Courts Métrages – Sélection autochtone
Série de courts métrages autochtones de l’Office national du film du Canada. EN PRÉSENCE DE SUZIE O’BOMSAWIN, DIRECTRICE GÉNÉRALE ADJOINTE DU CONSEIL DES ABÉNAKIS D’ONANAK Au programme :Mary Two-Axe Early : Je suis redevenue indienne, de Courtney Montour (2021, 33 min)*L’Avenir entre nos mains, de Carol Geddes, Ginny Stikeman et Yolande Garant (1986, 29 min)Les enfants des Nomades, de Evelyne Papatie (2018, 2 min)Délia de 9 à 5, de Délia Gunn (2018, 3 min)Des histoires ancrées en nous, de Janine Windolph (2019, 11 min) *Photo d’en-tête.
Apatrides
Meilleur long métrage documentaire – BlackStar Film Festival – 2020Prix spécial du Jury – Long métrage canadien – Hot Docs International Canadian Documentary Film Festival – 2020Prix du public – Meilleur long métrage – Boston Latino International Film Festival – 2020Sélection Officielle (Première mondiale) – Tribeca Film Festival – 2020Sélection Officielle – Rencontres Internationales du Documentaire de Montréal (RIDM) – 2020 En 1937, des dizaines de milliers d’Haïtiens et de Dominicains d’origine haïtienne ont été exterminés par l’armée dominicaine en raison de la haine à l’égard des Noirs fomentée par le gouvernement dominicain. Des décennies plus tard, en 2013, la Cour suprême de la République dominicaine retire la citoyenneté à toute personne ayant des parents haïtiens, avec effet rétroactif jusqu’en 1929. Résultat : plus de 200000 personnes se retrouvent sans nationalité, identité, ni patrie. Dans ce climat dangereux, une jeune avocate du nom de Rosa Iris mène une campagne citoyenne pour lutter contre la corruption des élus et plaider pour la justice sociale. Le nouveau documentaire de la réalisatrice Michèle Stephenson, Apatrides, expose le lourd tribut de l’histoire et de la politique actuelle, alors que le racisme sanctionné par l’État s’infiltre dans les bureaux, dans les salons et dans les manifestations. Filmé avec un effet clair-obscur et imprégné d’éléments de réalisme magique, Apatrides combine des images granuleuses de caméra cachée à l’histoire d’une jeune femme qui fuit la violence brutale pour renverser le discours dominant, et dévoile la profondeur de l’oppression institutionnalisée.
Sons of Mezcal
PREMIÈRE CANADIENNE Enraciné dans la culture d’Oaxaca, le Mezcal est plus qu’une boisson enivrante. Il s’agit du lien sacré entre les Mezcaleros contemporains et leurs ancêtres. Le film nous transporte dans l’histoire vibrante de ces traditions alors que nous suivons 4 familles qui transmettent leur savoir à la prochaine génération.
Rien ne se perd
Dans les Alpes slovènes, un jeune homme perpétue patiemment la tradition de son village. Dans la rigueur du travail et dans la transformation quotidienne de la nature, il puise une étonnante inspiration. Tourné au milieu d’une pandémie mondiale, Rien ne se perd est un essai documentaire sur le puissant dynamisme de la vie. Présenté dans le cadre de la Soirée estrienne. Consultez le Programme pour les détails et l’achat de billets.